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Qhelques infos sur les sports extremes:

LE HANGBOARD
Le principe du hangboard est simple : il suffit de glisser...à l'horizontale, couché sur un snowboard. C'est un mélange entre le snow et le vtt, puisque le rider est couché sur la planche, la tête en avant, et se dirige avec un guidon.

LE SKI
Le ski alpin est un sport de glisse qui consiste, au moyen de skis, à descendre une pente enneigée.


Le principe de gravir un sommet pour le descendre à ski le plus rapidement possible a été inventé plusieurs fois de manière indépendante :
La première descente est organisée en Californie, à La Porte en 1866 par des chercheurs d'or émigrés pour la plupart de Norvège.
En 1906, les autrichiens organisent la descente du Horn.
En 1911 les anglais partent en ligne du sommet du Wildstrubel à Montana en Suisse.
Cependant le ski alpin est organisé comme un véritable sport, invention anglaise, par... un anglais.L'Anglais Arnold Lunn fait de premiers essais en 1897 à Chamonix alors qu'il n'a que dix ans.E.C. Richardson, « le père du ski britannique », fonde en 1903 le Ski Club of Great-Britain qui initie les élèves des public schools britanniques aux sports d'hiver dans les Alpes.Le ski alpin est déjà au programme. La Roberts of Kanadahar Challenge Cup est une compétition de ski alpin mise en place en 1903.Dans la grande tradition britannique, ces épreuves sont réservées aux seuls Britanniques. Ainsi, dès après la Grande Guerre, Lunn met en place dans les Alpes les premiers championnats britanniques de ski alpin, « sous le regard incrédule des autochtones ».
Il faudra attendre 1929 pour assister aux premiers championnats d'Autriche ; 1930 en Suisse et 1931 en France.Toutes ces dates concernent jusque là exclusivement la descente. Le premier slalom est disputé le 21 janvier 1922 à Mürren. C'est alors plus une épreuve de style que de vitesse.
Parmi les autres initiateurs du ski alpin, citons l'Autrichien Mathias Zdarsky qui publia en novembre 1896 un ouvrage de techniques de ski dans lequel il reprend essentiellement les anciennes techniques norvègiennes (ski de fond et Télémark principalement) sur le modèle de l'ouvrage À ski à travers le Groenland du Norvégien Fridtjof Nansen, publié en 1888. Zdarsky prône notamment l'utilisation d'un seul grand bâton, comme le faisait jadis les Norvégiens, alors que l'usage des deux bâtons se généralise en ski de fond dès la fin des années 1880.
La difficile reconnaissance du ski alpin
En 1924 sont créées la Fédération internationale de ski (FIS) et la Fédération française de ski (FFS), année où sont organisés les premiers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix. Toutefois, ces organismes ne reconnaissent pas le ski alpin et le terme « ski » est réservé exclusivement pour désigner le ski nordique. Seul le ski nordique est d'ailleurs présent au programme des premiers rendez-vous olympiques. De même, le fameux Premier concours international de sports d'hiver organisé à Montgenèvre du 10 au 12 février 1907 par l'USFSA ne concernait que le ski nordique.
L'Anglais Arnold Lunn présente au congrès de la FIS à Saint-Moritz en 1928 un projet d'intégration du ski alpin, encore très largement inconnu même dans les milieux sportifs. Cette motion est repoussée en raison d'une opposition catégorique des pays nordiques. Lunn ne se décourage pas, et présente une nouvelle demande en 1930 à Oslo. Les pays nordiques se montrent moins catégoriques et autorisent la création de compétitions tests, mais sont toujours hostiles à l'admission du ski alpin au programme olympique. Lunn peut ainsi organiser la première édition des championnats du monde à Mürren en 1931. La FIS intégre finalement le ski alpin aux Jeux Olympiques de Garmisch-Partenkirchen en 1936.

Domination germanique
Les premières écoles de ski alpin sont mises en place en Suisse et en Autriche au début des années 1930. et le monde germanique - Allemagne, Suisse et surtout l'Autriche, avec sa Mecque de l'Arlberg - domine sans rival le ski alpin jusqu'au milieu des années 1930. La méthode de ski de l'Arlberg, codifiée par Hannes Schneider est la référence. Elle est basée sur le virage chasse-neige et le stembogen. Ces virages étaient faciles à réaliser mais cassaient la vitesse.
Les grandes vedettes du ski de l'époque sont les Autrichiens et les Suisses Otto Furrer, David Zogg, les frères Ruud, Toni Seelos, Rudolf Rominger, Christl Cranz, etc.
Parmi les innovations techniques importantes :
les premières fixations modernes datent des années 1933-1934. Elles sont essentielleent mises au point en Autriche et en Norvège.
Le premier téléski à enrouleur est inventé en Suisse (Davos) en 1934. Cette même année, le français Jean Pomagalski installe son premier téléski à perches.
L'émergence de l'école française de ski (1937-1950)
Bien que le ski arrivé venu très tôt dans les Alpes françaises, l'émergence du ski alpin comme une discipline sportive à part entière et autonome sera lente en France.
En 1933, un premier centre de formation des moniteurs se crée au Mont Revard (Savoie), animée par Roger Frison-Roche sous la haute compétence du Dr. Hallberg. On y enseigne au départ la méthode de l'Arlberg.
La Fédération française de ski prépare depuis quelques années sa revanche, avec une stratégie concertée de popularisation du ski français. L'offensive repose sur une technique française de ski révolutionnaire et concurrente de la méthode autrichienne. Elle est mise au point par Émile Allais, Paul Gignoux et, paradoxalement, l’Autrichien Toni Seelos, entraîneur de l'équipe de France (signe de la tutelle germanique, jusqu'à cette époque, sur ce sport). Cette technique, très innovante, jugée "plus souple, plus élégante et plus efficace", est basée sur le parallélisme des skis, la plongée en avant, l'étude systématique des dérapages (biais, latéral), indispensables aux virages rapides, voire la célèbre "ruade" du christiana pur.
La technique française est popularisée par :
L'École française de ski (ESF) créée en 1937 par Émile Allais, Paul Gignoux, Charles Diebold, avec le soutien de Léo Lagrange.
Les victoires françaises aux Championnats du monde de ski alpin de 1937 (Émile Allais), et 1938 (James Couttet).


 


 

 

Un sport est dit extrême si sa pratique expose à des blessures graves en cas d'erreurs dans son exercice, que ce soit sur mer, dans le ciel ou sur terre.

Historique:

La notion de sport extrême a évolué au fil du temps. Dans les années 1970 à 1980, étaient considérés comme extrêmes, seuls les sports pour lesquels les risques d'accidents mortels en cas d'erreur étaient réels. À partir des années 1990, l'auto-proclamation de sports extrêmes est devenue assez courante, dans le but de valoriser l'activité. Depuis les années 2000, la définition s'est considérablement assouplie et sont classés dans cette catégorie les sports qui offrent de fortes poussées d'adrénaline ou qui sont des variations de sports classiques initialement sans dangers mais orientées vers des pratiques plus dures, plus complexes et plus dangereuses.

   

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